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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Composé de piquer (« stimuler, attiser ») et curiosité.
Attesté depuis le XVIIIe siècle (Pierre-Joseph Charrin, Mémorial dramatique, 1708, p. 166 ; Mercure de France, 1733, p. 1174).

Locution verbale Modifier

piquer la curiosité \pi.ke.la.ky.ʁjɔ.zi.te\

  1. Susciter l’envie de comprendre ou de savoir, amener à se poser des questions.
    • Ce mystère piqua la curiosité du cardinal. — (Alexandre Dumas, Le Collier de la reine, F. Gaillardet, 1849, page 108)
    • La plupart des conteurs n’ont pas d’autre secret que de piquer notre curiosité. — (Jules Simon, Le Devoir, 1854)
    • Une lettre adressée au vieux Rogron de Provins mort devait piquer la curiosité de Rogron fils, à Paris, ou de Mlle Rogron sa sœur ; ses héritiers. — (Honoré de Balzac, Pierrette, Le Siècle, 1840)
    • Mais ce qui a piqué la curiosité de Germain Rousseaux, spécialiste de la mécanique des fluides, est l’une des hypothèses, devenue légendaire depuis un texte de Pline l’Ancien (23-79), pour expliquer cette immobilité. Des poissons à ventouse, les rémoras (ou échéneis), se seraient fixés à la coque des navires et les auraient freinés. — (David Larousserie , « La physique met le nez dans la défaite de Cléopâtre », Le Monde. Mis en ligne le 28 mai 2019)

VariantesModifier

SynonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier