plus facile à dire qu’à faire

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

 Composé de plus, facile, à, dire, qu’, à et faire.

Locution adjectivale Modifier

plus facile à dire qu’à faire \ply fa.si.l‿a diʁ k‿a fɛʁ\

  1. (Absolument) S’emploie pour qualifier une action relativement difficile.
    • — Il faut passer maître à Venise même, à Saint-Marc, supplanter et remplacer les Zuccati.
      — Voilà ce qui est plus facile à dire qu’à faire, répondit le Bozza ; les Zuccati sont tout-puissants.
      — (George Sand, Les Maîtres mosaïstes, 1852)
    • — La belle blague : vous savez bien que si les modérés n’étaient pas si divisés et si inactifs : que, s’ils se réunissaient, nous serions écrasés.
      — Il faut les tenir divisés.
      — C’est plus facile à dire qu’à faire.
      — (Alfred Mousseau, Les Vermoulures, 1908)
    • Au début du déconfinement sportif, la ministre déléguée aux Sports du Québec, Isabelle Charest, avait promis qu’elle n’oublierait pas les athlètes d’excellence. Plus facile à dire qu’à faire lorsque toutes les décisions doivent être approuvées par les autorités de la santé publique. — (Mathieu Boulay, Réflexion profitable sur Journal de Montréeal.com, 15 juin 2020. Consulté le 18 juin 2020)

AntonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • France (Yvelines) : écouter « plus facile à dire qu’à faire [Prononciation ?] »