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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(nom) Nominalisation du participe présent de proposer.
Le sens religieux est répertorié dans la 4e édition du Dictionnaire de l'Académie française [1], mais pas dans les 8e et 9e éditions (dans les deux cas, le mot redirige vers « proposer » dans les versions en ligne[2][3]). Le Larousse en ligne comme la Base de données lexicographiques panfrancophone[4] redirigent également vers « proposer ». Le BHVF reconnaît cependant des emplois au sens religieux aux XVIe et XVIIe siècles [5]. Le Trésor de la langue française informatisé (TLFi) mentionne pour sa part à la fois le sens médical et le sens religieux[6], en précisant que le mot est attesté dans le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 à 1878 (c’est-à-dire de la 4e à la 7e édition). Le sens de « personne ou organisation à l’origine d’une proposition » n’est pour sa part reconnu par aucun de ces dictionnaires.

Forme de verbe Modifier

Voir la conjugaison du verbe proposer
Participe Présent proposant
Passé

proposant \pʁo.po.zɑ̃\

  1. Participe présent de proposer.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
proposant proposants
\pʁo.po.zɑ̃\

proposant \pʁo.po.zɑ̃\ masculin (pour une femme on dit : proposante)

  1. (Christianisme) Étudiant en théologie qui était autorisé par la compagnie des pasteurs à lire la Bible dans les temples de la ville et à prêcher dans ceux de la campagne.
    • Nous voyons par les cahiers des synodes du haut Languedoc que ces corps ne recevaient point de proposants étrangers à leur province, à moins qu'ils ne prissent l'engagement de la servir (…) et ne montrassent une autorisation du synode de leur propre province (…). — (Pierre Daniel Bourchenin, Étude sur les Académies protestantes en France au XVIe et au XVIIe siècle, Grassart, Paris, 1882, p. 334)
  2. (Médecine) Premier malade d’une lignée qui consulte pour une affection génétique. — Note : Ce terme s’emploie lorsqu’il y a déclenchement d’une enquête génétique dans la lignée.
    • De la branche B naissent encore les rameaux suivants : 1) Irène P. (III/8), née R. le 3.12.1901, cousine germaine de la proposante. N’a jusqu’au moment de cette étude jamais présenté de troubles importants. — (Journal de génétique humaine, 1977, p. 254)
  3. Personne ou organisation à l’origine d’une proposition.
    • La proposition est datée et signée par le proposant ou revêtue, soit par le préposé de la Caisse des dépôts et consignations, soit par le représentant du comité ou delà société, d’une mention énonçant que le proposant ne sait ou ne peut signer. — (Bulletin de l’Office du travail : Textes officiels, 1907, vol.14, p.1211)

RéférencesModifier