FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) De l’espagnol quetzal, issu du nahuatl classique quetzalli (« plume de queue de couleur vive, plume de quetzal ») [1], dérivé de quetzal (« plume »), lui-même dérivé de quetza (« lever, soulever, élever »). Le terme en nahuatl classique pour désigner l’oiseau est quetzaltōtōtl.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
quetzal quetzals
\kɛt.zal\

quetzal \kɛt.zal\ [ou \ket.zal\ ou \kɛt.sal\ ou \ket.sal\] masculin

  1. (Ornithologie) Nom normalisé donné à deux genres comprenant six espèces d'oiseaux arboricoles de la famille des trogonidés, de taille supérieure à celle des trogons, au plumage principalement coloré de vert et de rouge, typiquement dotées de très longues rectrices ornementales, et fréquentant pour la plupart les forêts montagneuses de l'écozone néotropicale (genres Euptilotis et Pharomachrus).
    • Les quetzals sont présents uniquement en Amérique centrale. On en trouve dans la Sierra Madre au sud du Mexique (réserve de la biosphère El Triunfo), au Guatemala (réserve de la Sierra de Las Minas), au Honduras dans certaines petites réserves, au Nicaragua et enfin au Costa Rica […]. — (Petit Futé Costa Rica 2014, p.346)
  2. Monnaie du Guatemala.
    • Nous extrayons de ce document les renseignements ci-dessous sur la situation économique du pays : Les moyens de payement se sont élevés en 1939 à la somme de 18.049.518 quetzals, chiffre qui est en augmentation de 1.878.098 quetzals sur celui de 1938, […]. — (Belgique - Amérique latine, 1940, n°8, page 159)
    • En 1921, un triumvirat dirigé par le général José Maria Orellana (1921-1926) renversa Herrera. Orellana entreprit de renégocier avec l'entreprise d'électricité Bond & Share ; il créa le quetzal comme monnaie en parité avec le dollar, ce qui était une dévaluation de fait, au bénéfice des producteurs de café. — (L'enfer guatémaltèque, 1960-1996: le rapport de la Commission « Reconstitution de la mémoire historique », sous la direction de Maurice Barth, Karthala éditions, 2000, page 248)

NotesModifier

Seule une minorité de mots français en -al ont leur pluriel en -als au lieu de -aux. Il s’agit pour la plupart de noms (sans forme féminine) plutôt que des adjectifs, ou bien de mots qui doivent leur finale en -al à une étymologie différente (certains emprunts à l’anglais, par exemple) : abdal, aguedal, amenôkal, astronaval, atabal, aval, bal, banal, bancal, barbital (et ses composés comme penthiobarbital), cal, cantal, captal, caracal, caramousal, carnal, carnaval, cérémonial (le nom), chacal, chasal, chazal, chloral, choral, copal, corral, coucal, dual, emmental, emmenthal, étal, fatal, festival, final, floréal, foiral, fural, furfural, gal, galgal, gardénal, gavial, gayal, goral, jharal, katal (et ses dérivés), kinjal, kraal, kral, kursaal, marial, marshal, matorral, minerval, mistral, narval, natal (et ses dérivés), naval (et ses composés comme aéronaval), nopal, pal (et ses composés comme contre-pal), panal, pascal (l’unité et ses dérivés), péchopal, pental, penthotal, pétrinal, pipéronal, pousal, prairial, pyridoxal, quetzal, récital, régal, rétinal (la substance chimique), revival, rial, rorqual, roseval, sabal, santal, saroual, serval, sial, sisal, sonal, spiritual (et negro-spiritual), tagal, tergal, tincal, tonal, trial, val (sauf dans l’expression par monts et par vaux), véronal, virginal (l’instrument de musique), waal.

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

  • quetzal sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier