radio poubelle

Voir aussi : Radio-poubelle

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Le terme aurait été lancé par Jean-Paul L'Allier, maire de Québec de 1989 à 2005. Il est présenté comme la traduction de trash radio, terme anglais désignant aux États-Unis des radios de débat où les positions exprimées tombent souvent dans l'excès.

Locution nominale Modifier

radio poubelle \ʁa.djo pu.bɛl\ féminin

  1. (Québec) (Péjoratif) Forme de radio tenant des propos vulgaires et populaires manquant de rigueur. Note : Cette dénonciation est traditionnellement associée à certaines radios de la ville de Québec, lesquelles rejettent cette vision des choses qu'elles jugent empreinte de préjugés.
    • Gilles Parent a semblé hésiter un peu avant d’émettre son opinion sur André Arthur. « Si tu voulais mon avis que je ne dirai pas, mais je vais le dire pareil. Le retour de la radio poubelle, c’est Arthur qui revient à la radio, a-t-il lancé. Ça, c’est de la vraie radio poubelle. Moi ce qu’on fait, je ne considère pas ça de la radio poubelle. » — (Le Journal de Québec, 5 nov. 2011)
  2. (Québec) (Péjoratif) Station pratiquant cette forme de radio.
    • La méthode des radios-poubelles est très simple : chaque jour, un animateur doué de talent oratoire, épaulé d'un ou deux acolytes, égrène les sujets d'actualité et les commente à sa manière d'un ton péremptoire, en extrayant une réalité définitive, à grands renforts de sophismes et, si besoin, de déformations de la réalité, s'attaquant indifféremment à tout ce qui va contre son opinion et s'appuyant sur des cas particuliers faciles à tourner en ridicule. — (L'Aut'journal, 1er mars 2012)

Apparentés étymologiquesModifier

→ voir radio et poubelle

TraductionsModifier

PrononciationModifier