rivaliser

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Dérivé de rival, avec le suffixe -iser.[1]

Verbe Modifier

rivaliser \ʁi.va.li.ze\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Disputer de talent, de mérite, etc., avec quelqu’un, en approcher, l’égaler.
    • Cet homme n’est point fait pour rivaliser avec vous.
    • Ils ont rivalisé d’efforts, de courage.
    • Ces deux peuples rivalisent entre eux de gloire, d’industrie.
    • L’un venait de révéler un talent neuf, et de rivaliser par son premier tableau avec les gloires de la peinture impériale. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)

NotesModifier

Un emploi transitif, vieilli et rare, est attesté, notamment chez Balzac, à plusieurs reprises, avec le sens de « chercher à égaler, à surpasser » :
  • La baronne avait la prétention de rivaliser les plus riches maisons du faubourg Saint-Germain, où elle n'était pas encore admise — (Honoré de Balzac,César Birotteau, 1837, p. 299)
  • Le sonnet, monsieur, est une des œuvres les plus difficiles de la poésie. (...) Personne en France n'a pu rivaliser Pétrarque, dont la langue, infiniment plus souple que la nôtre, admet des jeux de pensée repoussés par notre positivisme (...). — (Honoré de Balzac,Illusions perdues, 1843, éditions GF, p. 258)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier