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ÉtymologieModifier

(XXIe siècle) Paradigme[1] initié en France par Béatrice Galinon-Mélénec, chercheuse en anthropologie de la communication.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
signe-trace signes-traces
\siɲ.tʁas\

signe-trace \siɲ.tʁas\ masculin

  1. Concept mettant en évidence le rôle du "corps-trace" dans le fait que les signes n’apparaissent qu’aux individus qui sont préalablement disposés à leur réception.
    • "Il n’y a ni fixité des signes-traces du corps ni fixité de leur interprétation." — (Béatrice Galinon-Mélénec in Christian Chevandier (dir.), Travailler ensemble ?: Des disciplines aux sciences sociales, 2014).
    • On peut être d’accord avec l’adage que "tout est signe-trace dans l’univers des signes, indifféremment des systèmes sémiotiques langagier ou extralinguistiques" — (Commentaire sur la notion de signe-trace par Ioan Dragan,"Sur la conceptualisation de la trace" dans Linda Idjéraoui-Ravez, Nicolas Pelissier (dir.), Quand les traces communiquent, 2014, p.31).
    • "Bien entendu, toute classification ayant un effet de cloisonnement alors qu’il s’agit de processus en interaction, il convient de penser la construction des signes-traces dans toute leur complexité. Les signes-traces se font écho quand deux humains sont en situation de rencontre, déclenchant des interprétations croisées qui rentrent en résonance, les interactions entre les humains étant à leur tour source de signe-trace (interactions)." — (commentaire sur le paradigme de signe-trace par Alain Mile dans De la trace à la connaissance à l’ère du web, 2013, p.18).