FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Du latin subornare.

Verbe Modifier

suborner \sy.bɔʁ.ne\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Séduire, porter à faire une mauvaise action, une action contre le devoir.
    • Il a suborné cette fille.
    • Suborner des témoins pour les faire déposer contre la vérité.
    • On dit aussi qu’il exporte illégalement des œuvres d’art et qu’il n’a pas son pareil pour suborner les curés de campagne. — (Arturo Pérez-Reverte, traduit par Jean-Pierre Quijano, Le Tableau du maître flamand, page 49, 1993, J.-C. Lattès)
    • […] Je recueille avec zèle un homme en sa misère,
      Je le loge, et le tiens comme mon propre frère ;
      De bienfaits chaque jour il est par moi chargé ;
      Je lui donne ma fille et tout le bien que j’ai :
      Et, dans le même temps, le perfide, l’infâme,
      Tente le noir dessein de suborner ma femme ; […]
      — (Molière, Tartuffe ou l’Imposteur, acte V, scène 3, première tirade d’Orgon)

SynonymesModifier

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

ParonymesModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier