supercherie

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De l’italien soperchieria.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
supercherie supercheries
\sy.pɛʁ.ʃə.ʁi\

supercherie \sy.pɛʁ.ʃə.ʁi\ féminin

  1. Tromperie, fraude ou canular où il entre une certaine finesse.
    • On ne peut avoir la prétention de défendre au vendeur d’engraisser son cheval, avant la vente, de la manière qui lui convient ; c’est une adresse ou une supercherie qui rend la marchandise attrayante ; […]. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
    • Je me doutais bien d’une supercherie, alors même que rien ne me permettait de supposer que vous ne fussiez pas Butteridge. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 171 de l’éd. de 1921)
    • Le groupe se doit d'être vigilant et de dénoncer sans réserve la supercherie, le charlatanisme et la malhonnêteté dont font preuves ceux dont le but est d'attirer des sympathisants. — (Claude Mac Duff, Survol des croyances et "religions" extraterrestres, dans Le Québec sceptique, n°18, mai 1991)
    • Le fantasme assorti de sa supercherie c'est celui qui entretient l'idée de la pureté de l'amour. — (Aldo Naouri, Les filles et leurs mères, 1998)

DérivésModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier