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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(1877) De traîner avec le suffixe péjoratif -ailler.

Verbe Modifier

traînailler \tʁɛ.nɑ.je\ intransitif ou transitif 1er groupe (voir la conjugaison) (orthographe traditionnelle)

  1. (Familier) Traîner.
    • L’officier le fixe de ses petits yeux torves, il traînaille, toujours aussi blasé et indifférent, les paupières closes. — (Ferenc Karinthy, Épépé (1970, traduit du hongrois par Judith et Pierre Karinthy, 1999, page 99)
    • On entend le bruit des quelques voitures qui traînaillent sur le périphérique. — (Ilan Duran Cohen, Le fils de la sardine, 2014)
  2. (Familier) Traîner en longueur.
    • La grosse galette sur laquelle comptait Legrand, versée par le directeur de la Banque « Popaul-Armand » se fait un peu désirer. Ça traînaille. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 174)

Variantes orthographiquesModifier

SynonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier