trembloter

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) → voir trembler et -oter

Verbe Modifier

trembloter \tʁɑ̃.blɔ.te\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Familier) Avoir un petit tremblement.
    • Ces rayons tremblotaient comme si quelque courant d’air eût agité leurs molécules. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
    • Me voici sur la plate-forme devant la passerelle, qui tremblote aux ressauts du train. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
    • Çà et là, à mesure qu’on passe, un amas de têtes entrevues, l’étrangeté d’un taudis où le pêle-mêle des meubles tremblote sous une lampe jaunâtre, le colimaçon d’un escalier qui se perd dans la noirceur épaisse. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
    • […], et des flocons de neige tremblotaient par instants dans le halo des réverbères au milieu des hachures de l’averse. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • Ce qui nous est resté des anciennes tentatives nous paraît toujours avoir l’avantage sur ce qui tremblote quelque part dans les limbes… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 9)
    • Lors de la mastication, il n’était pas rare qu’une miette de pain ou quelque autre aliment s’échappât de sa bouche et demeurât dans un périmètre voisin. Un jeudi, alors qu’un grain de riz tremblotait depuis plusieurs minutes au-dessus de sa lèvre supérieure, Barthélémy, avec un geste explicite, lui en fit la remarque :
      — Schmoulz, madame Couture !
      — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier