vendre son âme au diable

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(XVIIe siècle) En référence aux croyances populaires médiévales où l’on tenait le diable pour responsable de tout fait extraordinaire.

Locution verbale Modifier

vendre son âme au diable \vɑ̃.dʁə sɔ̃.n‿ɑ.m‿o djɑbl\ (se conjugue → voir la conjugaison de vendre)

  1. (Sens figuré) Sacrifier ses principes en vue d’obtenir quelque chose en retour.
    • Elle a dû vendre son âme au diable pour obtenir ce contrat.
    • Il n’imitait pas les baladins larrons et mécréants, qui ont vendu leur âme au diable. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
    • Quand on lui demande s’il n’a pas vendu son âme au diable, il emboîte ses réponses : « Ma mission est de choisir les meilleurs films, pas de résoudre les problèmes du marché du cinéma. […] » — (Michel Guerrin, Venise qui rit, Cannes qui pleure, Le Monde. Mis en ligne le 14 septembre 2018)

SynonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier