Français modifier

Étymologie modifier

(1435) Du néerlandais herencq waracq, « hareng de qualité inférieure ».
(1606) En parlant du hareng. Jean Nicot note : sec, essuyé et bien conditionné (Thresor de la langue françoyse, Chez David Douceur, libraire juré, rue Saint Jacques, à l'enseigne du Mercure arresté, Paris).
(1933) vrac : « marchandise (charbon, minerai, etc.) qui n'est pas emballée » (Larousse du XXe siècle).

Nom commun modifier

Singulier Pluriel
vrac vracs
\vʁak\

vrac \vʁak\ masculin

  1. Marchandise qui n’est pas emballée ou conditionnée lors de son transport ou de sa distribution.
    • Le vrac figure en tout cas de plus en plus dans la liste des petits gestes individuels que les Français sont prêts à faire pour la planète. — (Nadine Bayle, L’achat en vrac séduit de plus en plus de Français, Le Monde. Mis en ligne le 22 décembre 2019)
    • Deux grandes catégories de produits se prêtent à ce genre de transport : le vrac liquide et le vrac sec. — (Georges Assonitis, Réglementation internationale des transports maritimes dans le cadre de la CNUCED, chapitre 4, Graduate Institute Geneva, 2015)
    • Le port de Montréal possède déjà 19 terminaux, dont un à Contrecoeur. Depuis les années 1950, on y décharge du vrac solide, pour alimenter, entre autres, l’industrie sidérurgique. — (Jérôme Labbé, Le Terminal Contrecoeur n'aura pas d'effets négatifs importants, conclut l'AEIC, Radio-Canada, 19 novembre 2020)
  2. (En particulier) Mode de production ou de distribution d'un produit non conditionné, sans marque.

Dérivés modifier

Traductions modifier

Prononciation modifier

Références modifier

Voir aussi modifier

  • vrac sur l’encyclopédie Wikipédia