contre-coup

Voir aussi : contrecoup

FrançaisModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
contre-coup contre-coups
\kɔ̃.tʁə.ku\

contre-coup \kɔ̃.tʁə.ku\ masculin

  1. Variante de contrecoup.
    • Éprouva-t-elle un peu de confusion elle-même en me voyant là dans l’attitude affreusement gauche que j’essaye de vous peindre ? Eut-elle un contre-coup du saisissement qui m’envahit ? Son amitié souffrit-elle en me trouvant risible, ou seulement en devinant que je pouvais souffrir ? — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, pages 113-114)
    • Si la nature d’Adélaïde, que la rébellion des nerfs affinait d’une façon exquise, avait combattu et amoindri les lourdeurs sanguines de Rougon, la masse pesante de celui-ci s’était opposée à ce que l’enfant reçût le contre-coup des détraquements de la jeune femme. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. II ; réédition 1879, p. 56)
    • […], car le fouet se développa en sifflant, et, revenant en arrière par un contre-coup mal combiné, il s’enroula autour du cou de maître Joliffe lui-même, […]. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
    • Quels contre-coups innombrables, quelle infinie complication de misères en résultait-il pour lui ? — (Paul et Victor Margueritte, Les tronçons du glaive, 1900)
    • Les mêlées aériennes révélèrent une autre particularité qui eut son contre-coup sur le bouleversement social. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 289 de l’édition de 1921)