FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

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Verbe Modifier

dételer \det.le\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Détacher une bête de trait d’une voiture, d’une charrue ou de tout autre engin à traction animale à laquelle elle était attelée.
    • Peu à peu les canots regagnèrent la plage, les charrettes furent dételées, les bêtes de somme renfermées dans les parcs, …. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
    • Le même après-midi, à l’heure où l’on dételait les bœufs de la charrue, douze femmes sortirent de la maison du fiancé. — (Out-el-Kouloub, Zariffa, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
  2. (Familier) Cesser un travail, une occupation (intellectuelle ou manuelle).
    • Bon, assez travaillé, maintenant on va dételer !
    • Il est l’heure, il faut dételer !
  3. (Familier) Renoncer à une activité malhonnête, renoncer à certains plaisirs.
    • – Mais enfin, pourquoi ?… Une femme de mon tempérament n’a pas encore dételé, à cinquante-quatre ans.
      Detélé ! Quelle expression ! Si Riquet vous entendait…
      — (Alphonse Allais, « Rosette », Le Chat Noir, Paris, 1888)

DérivésModifier

  • sans dételer (se dit de quelqu’un qui se livre à une occupation pendant un temps plus ou moins long sans interruption)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier