jeter le manche après la cognée

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Un bûcheron serait à l’origine de cette phrase, qui, ayant vu, au cours de son labeur, le fer se séparer du manche et tomber dans l’eau pour y disparaître, se découragea et jeta alors le manche lui aussi. (Fleury de Bellingen, L’Étymologie, ou Explication des proverbes français, paru en 1656).

Locution verbale Modifier

jeter le manche après la cognée \Prononciation ?\ (se conjugue → voir la conjugaison de jeter)

  1. Abandonner.
    • La précipitation qu’il y apportait, par pudibonderie, frustrait régulièrement l’épouse, mais les choses pouvaient très bien s’arranger. Il n’y avait pas de quoi jeter le manche après la cognée. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, pages 156-157.)

PrononciationModifier

  • France (Lyon) : écouter « jeter le manche après la cognée [Prononciation ?] »
  • France (Lyon) : écouter « jeter le manche après la cognée [Prononciation ?] »

Voir aussiModifier