FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De poule. Pour le sens de se viander, par analogie entre viande et poulet.

Verbe Modifier

pouleter \pu.lə.te\ transitif ou pronominal 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Dorloter comme une mère poule.
    • Jacquemin, que choyait la petite baronne ; Jacquemin, un des gardiens patentés de la gloire et de la gloriole, pour tous ceux qui, à Paris, vivent de tapage et pour le tapage, grandes dames éprises de réclames ou comédiennes affolées de rôles nouveaux ; Jacquemin, un des porte-plumes de la Renommée, reçu partout, choyé, adulé, caressé, pouleté, ce Jacquemin que le prince venait de revoir, très élégant, avec son stick et son monocle, et l’air pimpant, léger, dégagé, dédaigneux et qui disait, en homme habitué à toutes les élégances, fatigué de luxe, blasé de fêtes, n’estimant que ce qui est chic, comme on dit, coté et parfumé : Les belles petites sont rares ! — (Jules Claretie, Le prince Zilah, E. Dentu éditeur, Paris, 14e édition)
    • Une peau de lait restait collée au bord de l’écuelle. Ce petit est dégoûté et Anne-Marie lui passe tout. Trop dorloté, trop pouleté. — (Henri Pourrat, Gaspard des montagnes, 2006)
  2. (Pronominal) Se viander.
    • Non il s'est pouleté. — (site www.jeuxvideo.com, 21 décembre 2013)
    • Dire que je ne mangeais que du poulet label rouge... je me suis encore pouleté ! — (site seronet.info, 16 septembre 2010)
  3. (Pronominal) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
    • J’ai les cheveux qui se poulettent sur la tête comme des pics de hérisson. — (Aura Xilonen, Gabacho, 2017)

TraductionsModifier