Voir aussi : adule

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

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Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin adulé
\a.dy.le\

adulés
\a.dy.le\
Féminin adulée
\a.dy.le\
adulées
\a.dy.le\

adulé \a.dy.le\

  1. Qualifie une personne ou une entité flattée avec excès.
    • De tous les pianistes soviétiques, Sofronitzki fut sans doute le plus adulé du public : Gilels et Richter eux-mêmes le vénéraient et ne manquaient pas ses récitals. — (Alain Lompech, Vladimir Sofronitzki (1901-1961), chap. 22 de Les Grands pianistes du XXe siècle, version enrichie, Éditions Buchet-Chastel, 2013)
    • Orphée, le joueur de lyre, est devenu un chanteur de rock à succès, un ­bellâtre ténébreux, narcissique et adulé par ses fans. — (Fabienne Darge, « Katie Mitchell bouscule le genre », Le Monde, 26 janvier 2018, page 16.)

TraductionsModifier

Forme de verbe Modifier

Voir la conjugaison du verbe aduler
Participe Présent
Passé (masculin singulier)
adulé

adulé \a.dy.le\

  1. Participe passé masculin singulier du verbe aduler.
    • Jacquemin, que choyait la petite baronne ; Jacquemin, un des gardiens patentés de la gloire et de la gloriole, pour tous ceux qui, à Paris, vivent de tapage et pour le tapage, grandes dames éprises de réclames ou comédiennes affolées de rôles nouveaux ; Jacquemin, un des porte-plumes de la Renommée, reçu partout, choyé, adulé, caressé, pouleté, ce Jacquemin que le prince venait de revoir, très élégant, avec son stick et son monocle, et l’air pimpant, léger, dégagé, dédaigneux et qui disait, en homme habitué à toutes les élégances, fatigué de luxe, blasé de fêtes, n’estimant que ce qui est chic, comme on dit, coté et parfumé : Les belles petites sont rares ! — (Jules Claretie, Le prince Zilah, E. Dentu éditeur, Paris, 14e édition)

PrononciationModifier