aphrodisiaque

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du grec ancien ἀφροδισιακός, aphrodisiakós (« relatif à Aphrodite »).

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
aphrodisiaque aphrodisiaques
\a.fʁɔ.di.zjak\

aphrodisiaque \a.fʁɔ.di.zjak\ masculin et féminin identiques

  1. (Médecine) Qui est propre à exciter aux plaisirs de l’amour.
    • Belles toutes deux, elles portent des ceintures ocellées et leur quasi-nudité, parfumée violemment, exhale un parfum aphrodisiaque. — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
    • La camomille est à la fois aphrodisiaque et très relaxante, supprimant le stress. — (Daniel Scimeca, Max Tétau, Votre santé par les huiles essentielles, 2005)
    • L’odeur de l’ambre solaire avait curieusement un effet aphrodisiaque sur Albert qui devenait infernal. Moi, je mesurais mes élans car je détestais prendre un râteau. — (Michel Charton, Chronique ordinaire d'un baby-boomer, Éditions du Panthéon, 2015)

AntonymesModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
aphrodisiaque aphrodisiaques
\a.fʁɔ.di.zjak\

aphrodisiaque \a.fʁɔ.di.zjak\ masculin

  1. (Médecine) Substance qui rend le tonus sexuel, et excite les plaisirs de l’amour.
    • Les aphrodisiaques les plus en cours, que fabriquent les quarteronnes et mulâtresses pour s’attacher leurs amants de circonstance, sont le bois bandé et les piaïes. — (Pétrus Durel, La femme dans les colonies françaises, 1898, page 134)
    • Tandis qu’on voudrait posséder certaines femmes au milieu d’une crise de larmes, parce que leurs pleurs sont un aphrodisiaque, j’imagine qu’un dilettante décuplerait le voltage de ses voluptés, s’il savait faire rire Lady Diana à point nommé. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 11)
    • Vous comprenez, l’ivoire des défenses fait encore de bons prix et la corne de rhinocéros, une fois pilée, vaut très cher en Extrême-Orient comme aphrodisiaque. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
    • Il la soupçonna de l’avoir envoûté à l’aide d’un aphrodisiaque. — (Jeanne Champion, La maison Germanicus, 1996)

AntonymesModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier