Voir aussi : Carmelite

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De Carmel avec le suffixe -ite.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
carmélite carmélites
\kaʁ.me.lit\

carmélite \kaʁ.me.lit\

  1. Qui appartient à l’ordre du Carmel.
    • Une religieuse carmélite.
    • À ses fils :
      CAUCAT.– Votre mère n’est pas une femme, mes petits, c’est une carmélite. Épousez plutôt des putains. C’est plus gai.
      — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 282)
  2. Qui est de la couleur brun clair de la bure des carmélites.
    • [Il] se terminait autour du cou par une oblongue échancrure ornée d’une légère broderie en soie couleur carmélite. — (Honoré de Balzac, L’Enfant maudit)
    • Quand, dans son manteau carmélite, elle vint à Lungarno Acciaoli, vers six heures et demie, Dechartre, l’accueillit d’un regard humble et radieux dont elle fut touchée. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 189)

DérivésModifier

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
carmélite carmélites
\kaʁ.me.lit\

carmélite \kaʁ.me.lit\ féminin (pour un homme on dit : carme)

  1. (Religion) Religieuse de l’ordre des carmes déchaux.
    • Vous aimeriez bien ma sobriété et l’exercice que je fais, et sept heures au lit comme une carmélite ; cette vie dure me plaît. — (Madame de Sévigné, 225)
    • En 1562, alors que le concile de Trente se termine, la carmélite espagnole Thérèse de Jésus, aidée du carme Jean de la Croix, fonde à Avila le carmel Saint-Joseph. — (« Un carmel héritier de la réforme d’Avila », La Croix, 19 et 20 juillet 2014)
    • Les carmélites furent introduites en France en 1604. — (La Croix, lundi 2 juin 2014)

TraductionsModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier