Ouvrir le menu principal

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Composé de rendre et de César.
Cette locution est une traduction d’une partie d’un passage du Nouveau Testament: Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. — en grec : Τὰ Καίσαρος ἀπόδοτε Καίσαρι καὶ τὰ τοῦ θεοῦ τῷ θεῷ. (Marc, XII, 13-17; Matthieu, XXII,21; Luc, XX, 25)
Selon ces écrits relatifs à la vie de Jésus et aux premières années du christianisme qui sont considérées comme authentiques par les Églises chrétiennes, il s’agit d’une expression de Jésus : c’est la réponse qu’il fournit aux pharisiens qui lui demandaient s’il était conforme à la loi de payer les impôts romains. C'était un piège dans lequel les ennemis de Jésus cherchaient à le faire tomber en lui demandant s’il est permis de payer l’impôt à César. S’il dit oui, il ne peut pas être le Messie, s’il dit non, ils le dénonceront comme ennemi de l’empereur.

Locution verbale Modifier

rendre à César ce qui est à César \ʁɑ̃.dʁ‿a se.zaʁ sə ki ɛ.t‿a se.zaʁ\ (se conjugue → voir la conjugaison de rendre)

  1. (Figuré) Rendre le mérite d’une chose à son véritable auteur.
    • Il faut parfois savoir rendre à César ce qui est à César.

VariantesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • France (Lyon) : écouter « rendre à César ce qui est à César [Prononciation ?] »
  • France (Lyon) : écouter « rendre à César ce qui est à César [Prononciation ?] »