subordonnément

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De l'adjectif qualificatif féminin subordonnée, avec le suffixe d'adverbe -ment.

Adverbe Modifier

subordonnément \Prononciation ?\

  1. De manière subordonnée.
    • Mais rien n'est plus puéril , ni même plus chimérique que d'épuiser son attention autour des syllabes, et de penser, pour ainsi dire, subordonnément à l'harmonie. — (La Motte-Houdar, Réflexions sur la critique, quatrième partie, De la vivacité et de la clarté des tours, dans les Œuvres de Monsieur Houdar de la Motte, tome IIIe ; Chez Prault l'aîné, Paris, 1754, page 271.)
    • En Égypte et en Grèce, la sculpture s'est développée subordonnément à l'architecture. — (A. Hédouin traduisant Ralph Waldo Émerson, Les représentants de l'Humanité, Shakspeare ou le poète, dans la Revue de Paris du 1er août 1855 [tome XXVII], Paris, 1855, page 220.)
  2. (En particulier) En sous-ordre ; au second rang.
    • De plus, le général Favart avait à Lille des partisans qui devaient travailler par tous moyens contre son adversaire. C'était d'abord le Corse Calandini, capitaine-adjudant de la place, ami de Robespierre et aussi de Danton qu'il avait suivi en Belgique, puis le général (marquis) de Lavalette, qui se vantait d'avoir déjà combattu Bouillé et Lafayette et déjoué les plans liberticides de Dumouriez nommé à Lille subordonnément au commandant en chef et aux généraux de division. — (Henri Wallon, Histoire du tribunal révolutionnaire de Paris, tome deuxième, chapitre XVII, § 3 [Le général Lamarlière] ; Librairie Hachette et Cie, Paris, 1880, page 104.)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • (Merci d’indiquer une prononciation, ou à défaut, de retirer le modèle.)
  • France (Lyon) : écouter « subordonnément [Prononciation ?] »