BretonModifier

ÉtymologieModifier

Du vieux breton (commeret).
Du moyen breton quempret[1].
À rapprocher du cornique kemmeres, du gallois vieilli cymer (d’où le moderne cymeryd).
Issu du celtique *kom-ber-o-, dérivé de *ber-o- « porter », continué par le vieil irlandais beirid. Il remonte à l’indo-européen *bʰer-, duquel procède aussi le latin ferre.

Verbe Modifier

komer \ˈkɔ̃mːɛr\ (voir la conjugaison), base verbale komer-

  1. Prendre.
    • — Kerzh da gentañ da debriñ un tamm ha da evañ ur bannacʼh, evit komer nerzh ; goude ecʼh i da gousket, ha warcʼhoazh ar beure, e lârin dit petra az po da ober. — (Fañch an Uhel, Kontadennoù ar Bobl /1, Éditions Al Liamm, 1984, page 72)
      — Va dʼabord manger un morceau et boire un coup, pour prendre des forces ; après tu iras dormir, et demain matin, je te dirai ce que tu auras à faire.

VariantesModifier

DérivésModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

  1. Jehan LagadeucCatholicon, Tréguier, 1499


Judéo-espagnolModifier

ÉtymologieModifier

De l’espagnol comer (« manger »).

Verbe Modifier

komer \Prononciation ?\

  1. Manger.