arrière-petit-cousin

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De arrière comme arrière-petit-fils et de petit-cousin.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
arrière-petit-cousin arrière-petits-cousins
\a.ʁjɛʁ.pə.ti.ku.zɛ̃\

arrière-petit-cousin \a.ʁjɛʁ.pə.ti.ku.zɛ̃\ masculin (pour une femme on dit : arrière-petite-cousine)

  1. Fils du petit-cousin ou de la petite-cousine. Petit-fils du cousin ou de la cousine. Arrière-petit-fils de l'oncle ou de la tante.
    • Le colonel Graindorge était arrière-petit-cousin du maréchal de Lorge, beau-père du duc de Saint-Simon ; et quant au capitaine Lasoupe, je lui suppose quelque parenté avec le duc de Bouillon, oncle de l’électeur palatin. — (Victor Hugo, Le Rhin, Lettre neuvième, 1842)
    • J’ai connu enfant, dans le vieil intérieur de bourgeoisie parisienne familial, M. Magnien, un arrière-petit-cousin, qui avait publié un volume romantique à toute crinière appelé Ange ou Démon, lequel reparaît quelquefois coté cher dans les catalogues de bouquinistes que je reçois. — (Stéphane Mallarmé, Autobiographie, 1885)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • (Région à préciser) : écouter « arrière-petit-cousin [Prononciation ?] »

Voir aussiModifier