FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Déjà utilisé en ancien français. De chose. Voir aussi la locution faire la chose.

Verbe Modifier

choser \ʃo.ze\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Faire l’amour avec.
    • Mais parfois, c’est parce que dans un demi-sommeil nous laissons nos mains s’égarer sur votre toison et que le désir de vous choser nous prend irrépressiblement. — (site 2014hebdo.www7.iomedia.infomaniak.ch)
    • Celui qui dit s’est fait choser par Jane Birkin sans préciser que c’était dans un rêve éveillé — (site carnetsdejlk.hautetfort.com)
    • je vois qu’il y en a un qui veut te choser!! — (site forum.doctissimo.fr)

Ancien françaisModifier

ÉtymologieModifier

Dénominal de chose (sens 4 & 5) ou du latin causari.

Verbe Modifier

choser \Prononciation ?\ transitif (voir la conjugaison)

  1. (Droit) Accuser, porter une accusation, blâmer.
  2. Blâmer, gronder. Note : de là le sens moderne de « être (tout) chose », embarrassé.
  3. Tourmenter.
  4. Faire la chose, faire l’amour.
    • Lors conmencent a oreillier
      Tant qu’il oïrent esveillier
      Travers qui n’osoit reposer.
      Sa feme conmence a choser,
      Qui un poi estoit esclignie.
      « Dame, fait il, ne dormez mie!
      Dormirs n’est or pas de saison.
      — (De Haimet et de Barat et Travers)
  5. S’occuper d’une chose (sens encore vivant dialectalement).
    • -si je m’en vas, ce n’est pas pour l’amour de ne pas être avec toi, c’est que j’ai mon fait à choser-, ils furent distraits de leur baiser d’adieu par une assez grosse barque qui passa très près d’eux et qui se dirigeait vers les Messellettes. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer/I/7)

DérivésModifier

RéférencesModifier