xénoglossie

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du grec ancien ξένος, xénos (« étranger ») et γλῶσσα, glôssa (« langue »). Mot forgé par le physiologiste français Charles Richet.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
xénoglossie xénoglossies
\gze.no.glɔ.si\

xénoglossie \ɡze.no.ɡlɔ.si\ féminin

  1. Sorte de glossolalie par laquelle une personne en état de conscience modifiée, par exemple un médium, s’exprime dans une ou plusieurs langues étrangères qu’il semble n’avoir jamais apprises.
    • On trouve en effet dans l’histoire ce certains possédés des phénomènes de xénoglossie ou de lévitation, analogues à ceux qu’ont observés de nos jours, sans les expliquer d’ailleurs, des savants tels que Ch. Richet. — (Revue de psychiatrie et de psychologie expérimentale, volume 11, page 333, Jules Bernard Luys, Édouard Toulouse, 1907, O. Doin & fils)
    • […] jusqu’ici la littérature scientifique ne semble pas s’être vraiment intéressée aux personnes victimes de xénoglossie – c’est ainsi que s’appelle le fait d’abandonner subitement sa langue natale au profit d’une langue étrangère. — (Pierre Barthélémy, Cerveau : l’Italien qui se prenait pour un Français sur Passeur de sciences. Mis en ligne le 15 juin 2016, consulté le 31 décembre 2016)

TraductionsModifier

RéférencesModifier