FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Siècle à préciser) Composé de bien et de que.

Locution conjonctive Modifier

bien que \bjɛ̃ kə\

  1. Conjonction de subordination introduisant une concession.
    • La brume nous enveloppa de nouveau, bien que le soleil brillât dans une échappée de ciel au dessus de nos têtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    • Elle ne salait les mets qu’après la cuisson, bien qu’elle sût à quel point la fadeur lui en était désagréable. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
    • L'été s’annonçait assez beau, bien qu’il crachinât de temps à autre sur la frange en bordure de mer. — (Patrice Hamel, Une famille de Terre-Neuvas, Éditions Cheminements, 2003, page 299)

NotesModifier

En français, cette locution conjonctive concessive réclame le subjonctif.
D'après le dictionnaire de l'académie française, la conjonction de subordination « bien que » peut être suivie du subjonctif ou du participe, mais en aucun cas de l'indicatif. Dans ce cas, le verbe est mis au participe. Si, en outre, le verbe est le verbe être, ce verbe peut être également éludé.
Le sujet peut être éludé dans la subordonnée s'il est le même que dans la principale.

VariantesModifier

SynonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier