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ÉtymologieModifier

Du latin sepalum, mot scientifique créé par le botaniste allemand Noël Martin Joseph de Necker à partir du grec ancien σκέπη, skepê (« couverture ») avec la finale du grec πέταλον, pétalon (« feuille »). Le s- (au lieu du sc- attendu) initial est analogique de la prononciation → voir science et sceptre.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
sépale sépales
\se.pal\

sépale \se.pal\ masculin

  1. (Botanique) Chacune des pièces formant le calice (verticille externe) d’une fleur.
    • Le calice peut être synadelphe ou idiadelphe (monosépale ou polysépale); chacune de ses divisions, prise à part, porte le nom de sépale. On emploie plus généralement cette dénomination pour les divisions du calice idiadelphe; celles du calice synadelphe, appelées dents ou lobes par les botanistes, n'en sont pas moins des sépales qui se sont soudés dans une portion de leur étendue. — (Précis d'Histoire naturelle, par J. Gilbert et par C.-A.-P. Martin, tome 1, Paris : au bureau de la Bibliothèque ecclésiastique, 1839, p. 194)
    • Le jatrophe est classé dans l'ordre des Renonculinées, famille des Euphorbiacées, tribu des Crotonées. […]. La fleur est actinomorphe, unisexuée avec un calice de 5 sépales et une corolle de 5 pétales libres. — (Revue des eaux et forêts, publiée par Aristide & Stanislas Frézard, vol. 53, Éditions Berger-Levrault, 1915)

Note : Emploi rare au féminin : Un jour, dans une de ces allocutions qu’il s’adressait à lui-même, on l’entendit s’écrier : « J’ai étudié le végétal dans tous ses mystères, dans la tige, dans le bourgeon, dans la sépale, dans le pétale, dans l’étamine, dans la carpelle, dans l’ovule, dans la thèque, dans la sporange, et dans l’apothécion. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)

DérivésModifier

en fonction du nombre de sépales
en fonction de leur position

HolonymesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

ParonymesModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

AnagrammesModifier