Ouvrir le menu principal

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Dérivé du latin vernaculus (« de la maison, domestique, indigène, national, de Rome »).

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
vernaculaire vernaculaires
\vɛʁ.na.ky.lɛʁ\

vernaculaire \vɛʁ.na.ky.lɛʁ\ masculin et féminin identiques

  1. Qui est propre à une région ou à un pays ou à ses habitants.
    • Toutefois, ici sont classées les plantes mentionnées par les Grecs, mais ayant au moins un nom vernaculaire sanscrit, de là, on peut dire que ces plantes ont été connues et utilisées à la fois en médecine grecque et médecine ayurvédique. — (La pharmacopée arabo-islamique hier et aujourd’hui: Rabat (Maroc), 30 avril-3 mai 1994 : actes du colloque international, sous la direction de Jamal Bellakhdar, ‎Société française d'ethnopharmacologie, 1997, page 107)
    • Ventriloque inspiré, dans « Six jours », Ryan Gattis fait parler dix sept personnages dans une langue speedée et souvent vernaculaire.— (Thomas Mahler, « Ryan Gattis crée l’émeute », Le Point, n°2240, 13 août 2015)
    • Ce raffinement théorique constitue, en réalité, un privilège pour les langues vernaculaires. — (Amaia Arizaleta, La Translation d’Alexandre, 1999)
    • Le bilig culotté à souhait (plaque chauffante circulaire), le rozell en buis (raclette) et le spanell (spatule) sont de la partie mais les crêpes sortent vraiment de l’ordinaire tout en empruntant au registre lexical vernaculaire. — (Michel Dalloni , « Une crêperie, ça vous dit ? », Le Monde. Mis en ligne le 1er novembre 2019)
    • L’utilisation des caractères vernaculaires du français, comme le c cédille, n’est pas toujours facile sur les systèmes informatisés.

SynonymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

vernaculaire \vɛʁ.na.ky.lɛʁ\ masculin

  1. (Linguistique) (Par ellipse) Langue vernaculaire.
    • En France, on peut rappeler que latin était la langue administrative sous la féodalité politique, en un temps où la foi catholique était un ciment suffisant entre le souverain et ses peuples, alors que le roi et ses sujets s’exprimaient en vernaculaires.— (Agnès Blanc, « L’Édit de Villers-Cotterêt, une étape dans la marche vers l’absolutisme », Journal La Croix, 24–25 janvier 2015, page 4)

TraductionsModifier

→ voir langue vernaculaire

PrononciationModifier

Voir aussiModifier