Voir aussi : Ate, ate, até, atè, Atè, atê, Atê, atë, ate-, -ate

Étymologie

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(Nom propre) Du grec ancien Ἄτη, Atê de même sens.

Nom propre

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Até \a.te\ féminin ou masculin et féminin identiques pour le deuxième sens[2][3]

  1. Déesse de l’égarement funeste et des actes irréfléchis, pour les Grecs anciens.
    • D’ailleurs, les lumières acquises par Esther sur les moyens secrètement honteux auxquels le baron devait sa fortune colossale lui ôtèrent tout scrupule, elle se plut à jouer le rôle de la déesse Até, la vengeance, selon le mot de Carlos. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, deuxième partie)
  2. (Par métonymie) Folie passagère causée par l’action d’un dieu ou d’un démon[1], dans la mythologie grecque.
    • Elle a obéi à la perversion de son cœur, à l’Até funeste qui, l’entraînant vers l’adultère, l’a précipitée dans le meurtre. — (Joseph Antoine Hild, Étude sur les démons dans la littérature et la religion des Grecs, 1881, L. Hachette, page 166)
Pouvant être considéré comme une translittération, Até est parfois écrit en italiques.

Variantes orthographiques

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Vocabulaire apparenté par le sens

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Traductions

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Anagrammes

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Modifier la liste d’anagrammes

Voir aussi

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  • Até sur l’encyclopédie Wikipédia  
  • Até sur l’encyclopédie Vikidia  

Références

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  • [1] : René Galand, Baudelaire ; poétiques et poésie, page 475, 1969, A.G. Nizet
  • [2] : Recherche avec Google livres, août 2008
  • [3] : Or l’Até est un puissant dieu : […] — (André Jean Festugière, L’enfant d’Agrigente, suivi de Le Grec et la nature, page 27, 1950, Plon)