Voir aussi : Ate, ate, até, atè, Atè, atê, Atê, atë, ate-, -ate

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Nom propre) Du grec ancien Ἄτη, Atê de même sens.

Nom propre Modifier

Até \a.te\ féminin ou masculin et féminin identiques pour le deuxième sens[2][3]

  1. Déesse de l’égarement funeste et des actes irréfléchis, pour les Grecs anciens.
    • Caressante et douce, Até égare l’homme en ses panneaux, et nul mortel ne peut ensuite s'en évader d'un saut et fuir. — (Eschyle, Les Perses, trad. Paul Mazon, page 66, 1966, Les Belles Lettres)
  2. (Par métonymie) Folie passagère causée par l’action d’un dieu ou d’un démon[1], dans la mythologie grecque.
    • Elle a obéi à la perversion de son cœur, à l’Até funeste qui, l’entraînant vers l’adultère, l’a précipitée dans le meurtre. — (Joseph Antoine Hild, Étude sur les démons dans la littérature et la religion des Grecs, page 166, 1881, L. Hachette)

NotesModifier

Pouvant être considéré comme une translittération, Até est parfois écrit en italiques.

Variantes orthographiquesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

  • Até sur l’encyclopédie Wikipédia  
  • Até sur l’encyclopédie Vikidia  

RéférencesModifier

  • [1] : René Galand, Baudelaire ; poétiques et poésie, page 475, 1969, A.G. Nizet
  • [2] : Recherche avec Google livres, août 2008
  • [3] : Or l’Até est un puissant dieu : […] — (André Jean Festugière, L’enfant d’Agrigente, suivi de Le Grec et la nature, page 27, 1950, Plon)