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FrançaisModifier

 

ÉtymologieModifier

De bruyère et callune, dérivé du grec ancien « καλλύνω », kallúnô, « orner, parer ».

Locution nominale Modifier

Singulier Pluriel
bruyère callune bruyères callunes
\bʁɥi.jɛʁ ka.lyn\

bruyère callune \bʁɥi.jɛʁ ka.lyn\ féminin

  1. (Botanique) Petit arbuste vivace, seul représentante du genre Calluna (famille des Ericaceae), fleur nationale de la Norvège, les feuilles opposées en forme de petites écailles sessiles sont imbriquées sur 4 rangs, et le calice pétaloïde, qui enferme la corolle, est entouré à sa base par un calicule. Les fleurs apparaissent en fin d'été, et pour les espèces sauvages, sont généralement violettes ou mauves.
    • Tout le monde connaît les landes bretonnes couvertes au début de l’été du violet de la bruyère se mêlant au jaune d’or des ajoncs. En y regardant de plus près, il y a dans ces landes deux bruyères. La « vraie » bruyère est nommée Erica par les botanistes, la « fausse » est la bruyère callune en botanique, leurs seuls points communs semblent être la coloration violette et la colonisation de landes. — (Bruyère et callune : deux genres distincts de la famille des Ericacées [1])
    • Selon la tradition écossaise, la bruyère callune est une plante magique, si une jeune fille en trouve un brin aux fleurs blanches, elle se mariera dans l'année.
    • Les sommités fleuries de bruyère callune ont des propriétés diurétiques, antiseptiques (domaine urogénital), sternutatoires et dépuratives.

NotesModifier

  • Peut être utilisé avec une majuscule (Bruyère callune) pour mettre en avant le fait qu’on donne un caractère générique au mot.

SynonymesModifier

TraductionsModifier

HyperonymesModifier

Voir aussiModifier