Voir aussi : Egypte, Egyptě, egypte

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(début XIIIe siècle ?) Du latin Aegyptus, qui vient du nom en égyptien ancien de la ville de Memphis 𓉗𓏏𓉐𓂓𓏤𓊪𓏏𓎛, ḥw.t kȝ ptḥ (« Demeure du Ka de Ptah »), en passant par le grec ancien Αἴγυπτος.
Ce mot n’est pas celui qui est utilisé actuellement par les Égyptiens ni par les Hébreux. En hébreu ainsi qu’en arabe, on utilise respectivement les termes מצרים et مصر qui se prononcent « missrayim » et « misr » ce qui signifie « les limites », ou « les fermetures », qui vient du fait que selon la mythologie abrahamique les habitants de ce pays étaient descendants de Mitsraïm, fils de Cham, frère de Cush.

Nom propre Modifier

Singulier Pluriel
Égypte Égyptes
\e.ʒipt\
 
Localisation de l’Égypte.

Égypte \e.ʒipt\ féminin singulier

  1. (Géographie) Pays d’Afrique du Nord et d’Asie, bordé au nord par la Méditerranée orientale, à l’est par Israël et la mer Rouge, au sud par le Soudan et à l’ouest par la Libye. Sa capitale est Le Caire.
    • Au lieu de quoi, l’Égypte, l’Inde et les contrées sujettes en général avaient enfanté des générations nouvelles qui vivaient dans un état d’indignation passionnée et faisaient preuve d’une énergie extrême, d’une activité toute moderne. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 123 de l’éd. de 1921)
    • En Assyrie, en Égypte, l’intermédiarat existait, et, aussi, le prêt avec intérêt. Les paysans, manquant de blé, empruntaient des lingots d’or ou d’argent pour s’en procurer ; puis, quand il leur fallait rendre ces lingots, ils vendaient la récolte à perte, naturellement, à des trusteurs qui devinrent peu à peu maîtres du marché. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 172)
    • Mais depuis deux ans, l’Égypte s’est transformée. La plupart des femmes, les jeunes surtout, ne se croient plus obligées de porter le voile. Beaucoup de jeunes filles étudient maintenant à l’Université, à côté des jeunes gens, habillées comme des Françaises. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
    • Le monde musulman put alors s’enorgueillir de quatre États célèbres : L’Égypte des Mamelouks, la Turquie ottomane, la Perse séfévide et l’Inde moghole. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p. 37)

Variantes orthographiquesModifier

SynonymesModifier

Gentilés et adjectifs correspondantsModifier

DérivésModifier

HolonymesModifier

MéronymesModifier

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier