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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin hymnus, lui-même du grec ancien ὕμνος, peut-être une variante du mot qui nous donne hymen, hyménée. Le mot est passé du masculin au féminin en ancien français, « plus ordinairement féminin » au dix-septième siècle, puis étymologiquement rapporté au genre masculin. (Vers 1140) ymne (Psautier d’Oxford) et hymne (Conception de Notre Dame).

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
hymne hymnes
\imn\
L’hymne de la France, la Marseillaise (4)

hymne \imn\ masculin ou féminin (l’usage hésite)Note : L’usage du féminin est plutôt vieillissant.

  1. Chant.
    • Qui oserait blasphémer contre cette sublime épopée, qui commence à Valmy, et qui se déroule, en traits de feu, jusqu’à la sombre catastrophe de Waterloo ; épopée qui débute par un hymne de triomphe, et qui se ferme sous les plaintes d'une douloureuse élégie ? — (« Charlet », dans L'Urne : Recueil des travaux de J. Ottavi, avec une biographie de l'auteur, par Léon Gozlan, Paris : chez Paulin, 1843, p. 254)
    • Des hourras ponctuèrent le discours du Prince, qui, à la fin, entonna une hymne que tous les hommes reprirent avec lui : « Ein fester Burg ist unser Gott ! C’est un rempart que notre Dieu ! » — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 263 de l’éd. de 1921)
    • Le chœur se mit à chanter une autre hymne. — (Dan Simmons, L’Éveil d’Endymion, 1997, traduit par Monique Lebailly)
    • Ces bois vont retentir des hymnes du matin. — (Casimir Delavigne, Paria, I, 3)
    • Dans l’hymne de la nature, Seigneur, chaque créature Forme à son heure en mesure Un son du concert divin. — (Alphonse de Lamartine, Harm. I, 3)
    1. (Antiquité) Poème chanté.
    2. Cantique.
    3. (Musique) (En particulier) Chant solennel composé pour célébrer la patrie, ses défenseurs, etc.
      • La langue de la République est le français[…]
        L’hymne national est la Marseillaise.
        — (Article 2. de la Constitution française du 4 Octobre 1958)
      • Et voilà que je me rappelle les cortèges de gueux qu’on menait en musique, le 1er mai, à Tempelhof, jurer fidélité au Führer. Avec quelle joie, avec quelle foi elles clamaient le Horst-Wessel-Lied, l’hymne hitlérien, ces gueules blêmes. — (Xavier de Hauteclocque, La tragédie brune, Nouvelle revue critique, 1934, p.16)

SynonymesModifier

HyponymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • France : écouter « hymne [imn] »

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

  • hymne sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier

Ancien occitanModifier

 

ÉtymologieModifier

Du latin hymnus.

Nom commun Modifier

hymne masculin

  1. Hymne.

VariantesModifier

RéférencesModifier

  • François RaynouardLexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours, comparée avec les autres langues de l’Europe latine, 1838–1844

DanoisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin hymnus.

Nom commun Modifier

hymne \Prononciation ?\

  1. Hymne.

LatinModifier

Forme de nom commun Modifier

hymne \Prononciation ?\

  1. Vocatif singulier de hymnus.

NéerlandaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin hymnus.

Nom commun Modifier

hymne \Prononciation ?\

  1. Hymne.

SynonymesModifier

Taux de reconnaissanceModifier

En 2013, ce mot était reconnu par[1] :
  • 94,3 % des Flamands,
  • 84,4 % des Néerlandais.

PrononciationModifier

RéférencesModifier

  1. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal, Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 p. → [lire en ligne]


NorvégienModifier

ÉtymologieModifier

Du latin hymnus.

Nom commun Modifier

hymne \Prononciation ?\ masculin

  1. Hymne.