FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Du latin latrocinium (« service militaire - acte de brigandage »), dérivé de latro (« soldat mercenaire, voleur ») qui donne larron.
Du latin proviennent larecin en ancien français, latrocinio en espagnol, larceny en anglais.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
larcin larcins
\laʁ.sɛ̃\

larcin \laʁ.sɛ̃\ masculin

  1. Vol de peu d’importance, fait furtivement et sans violence.
    • Un des gros ennuis de la bicyclette réside en l’étrange facilité de son larcin. — (Alphonse Allais, Pour cause de fin de bail : Sauvegarde des bicyclettes, Éditions de la Revue blanche, 1899, p. 241-242)
    • Un camion de transport, un grumier, chargé de billes de sapins et dérobé par l'auteur du larcin, avait été placé sur la place, devant le monument pour masquer ce dernier. — (Pierre Pellegrini, Monumental, Librinova, 2017)
  2. (Par métonymie) Chose dérobée.
    • Ce voleur est un maçon des environs de la ville. Il a avoué. Il a mieux fait, il a désigné l'endroit de sa maison où il avoit caché son larcin, & on a trouvé , en effet, la somme en question , moins 200 rixdallers , qu'il dit avoir dépensés. — (« Nouvelles étrangères », dans le Journal de Paris, n° 333 du 3 fructidor an XII, p. 2205)
  3. Action de prendre une pensée, une expression dans un auteur et aussi de la pensée ou de l’expression dérobée.

TraductionsModifier

Traductions à trierModifier

RéférencesModifier