Voir aussi : Rosier, rosièr

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Nom commun 1) Dérivé de rose, avec le suffixe -ier.
(Nom commun 2) de ros avec le suffixe -ier qui indique un métier.

Nom commun 1 Modifier

Singulier Pluriel
rosier rosiers
\ʁo.zje\

rosier \ʁo.zje\ masculin

 
Un rosier . (sens 1)
 
Un rosier (Rosa rugosa). (sens 1)
  1. Arbuste du genre botanique Rosa, qui porte des roses.
    • Çà et là un rosier à tige traçante laisse sortir de terre ses jets d’un à deux pouces, portant une fleur d’un rose tendre ou une baie rouge semblable à une perle du plus beau corail. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
    • La jeune fille apparut comme il descendait les dernières marches du perron, encadrée par les branchages délicats des rosiers et des mimosas. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
    • Des lavandes faisaient bordure devant une touffe de sauge, deux ou trois rosiers pomponnants et un épais buisson d'herbe de la pampa arborant ses plumets vaniteusement décoratifs. — (Pierre Nicq, La retraite de Provence, Nîmes : Éditions C. Lacour, 1997, chapitre 3)
  2. (Littéraire) (Rare) Masculin de rosière.
    • Cependant Mme Husson hésitait encore. L’idée de substituer un rosier à une rosière la troublait, l’inquiétait un peu, et elle se résolut à consulter l’abbé Malou. — (Guy de Maupassant, Le Rosier de Madame Husson, 1887)

DérivésModifier

TraductionsModifier

HyperonymesModifier

Nom commun 2Modifier

Singulier Pluriel
rosier rosiers
\ʁo.zje\

rosier \ʁo.zje\ masculin

  1. Autre nom du rotier ou rosetier.[1]

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

  • rosier sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier

Ancien occitanModifier

Nom commun Modifier

rosier masculin

  1. (Botanique) Variante de roser.

RéférencesModifier

  • François Raynouard, Lexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours, comparée avec les autres langues de l’Europe latine, 1838–1844 → consulter cet ouvrage