Voir aussi : lyonnais

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Composé à partir de Lyon et du suffixe -ais.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
Masculin Lyonnais
\ljɔ.nɛ\
Féminin Lyonnaise
\ljɔ.nɛz\
Lyonnaises
\ljɔ.nɛz\

Lyonnais \ljɔ.nɛ\ masculin, singulier et pluriel identiques (pour une femme on dit : Lyonnaise)

  1. (Géographie) Habitant ou personne originaire de la commune de Lyon, dans le département du Rhône, en France.
    • Ce tas de cochons bien tranquilles chez eux avec leurs petites affaires, leur travail, comme si de rien n’était !... On ne les a pas dérangés, les petits Lyonnais, toujours chez eux, dans leurs meubles, leurs habitudes… Et que le monde flambe ! — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 110)
    • Il fut très étonné quand elle lui dit qu’elle était Lyonnaise… Jamais il n’aurait supposé ça, elle si ouverte, si brillante… Brillante ? Oh ! mais de toute façon, il y avait un précédent : Mme Récamier. Ah ! je ne savais pas que Mme Récamier fût Lyonnaise… Les personnes venant du dehors ne savaient jamais rien de Lyon. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 144)

TraductionsModifier

NotesModifier

Ce mot est un gentilé. Un gentilé désigne les habitants d’un lieu, les personnes qui en sont originaires ou qui le représentent (par exemple, les membres d’une équipe sportive).

DérivésModifier

Nom propre Modifier

Invariable
Lyonnais
\ljɔ.nɛ\
 
Le complexe ferroviaire du Lyonnais.

Lyonnais \ljɔ.nɛ\ masculin singulier , invariable

  1. (Toponymie) Région de Lyon dans le Rhône en France.
    • La seconde, c'est que le pays dénommé Franc-Lyonnais se divise, non-seulement en deux parties bien distinctes, mais se trouve composé surtout de portions de communes ou paroisses dont le reste dépend du Lyonnais, de la Bresse ou de la Dombes. — (Album du Lyonnais : Villes, bourgs, villages, églises et châteaux du département du Rhône, tome 1, publié sous la direction de L. Boitel, et illustrés par H. Leymarie, Lyon : Impr. de L. Boitel, 1843-1844, page 236)
    • Le Chêne-vert remonte jusqu’à Vienne, l’Alaterne va au Lyonnais et au Graisivaudan. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p. 81)
    • A l'est la frontière du Lyonnais est certes moins difficile à franchir. Toutefois le sillon tracé par les vallées de la Saône et du Rhône forme une limite bien nette et devait être un obstacle important à l'époque où ces cours d'eau n'étaient pas canalisés comme ils le sont aujourd'hui. — (Atlas linguistique et ethnographique du Lyonnais, tome 4, par P. Gardette, avec la collaboration de P. Durdilly, S. Escoffier, H. Girodet, M. Gonon & al., Lyon : Institut de Linguistique romane des facultés catholiques de Lyon, 1956, réed. 1968, page 16)

DérivésModifier

PrononciationModifier

HomophonesModifier

Voir aussiModifier

  • Lyonnais sur l’encyclopédie Wikipédia