Voir aussi : Bayer, bâyer

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Variante de bâiller.

Verbe Modifier

bayer \ba.je\ ou \be.je\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Béer.
    • Bayer d’étonnement, s’étonner en béant.
    • Gabrielle Fumet a trouvé un biscuit dans son panier ! Cela dépasse tellement tout ce que l’imagination la plus folle aurait pu inventer d’impossible, — il est tellement extravagant que Gabrielle Fumet puisse « avoir du dessert », que tous s’émeuvent, bayent, rient, se regardent pour bien se reconnaître et murmurent, en rêve : Gabrielle Fumet !… — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
    • La vieille allongeait le cou, bayait, remuait le menton, faisait des yeux avides devant la cuiller. — (Léon Frapié, Le dernier élève, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 171)
  2. (Vieilli) Désirer quelque chose avec ardeur ; en ce sens se joint toujours avec la préposition après.

NotesModifier

L’Académie prononce bayer a-yé et conjugue comme balayer[1].

VariantesModifier

DérivésModifier

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

Certains auteurs recommandent la prononciation \be.je\, ce que les frères Bescherelle dénoncent comme absurde.



HomophonesModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

  • bayer sur l’encyclopédie Vikidia  

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

Verbe Modifier

bayer \Prononciation ?\

  1. Variante de beer.

RéférencesModifier