abdication

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin abdicatio.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
abdication abdications
\ab.di.ka.sjɔ̃\

abdication \ab.di.ka.sjɔ̃\ féminin

  1. Action de renoncer à une charge importante. — Note : Se dit en parlant de celui qui abdique et de la chose abdiquée.
    • Après l'abdication expresse ou légale, le roi sera dans la classe des citoyens, et pourra être accusé et jugé comme eux pour les actes postérieurs à son abdication. — (Constitution du 3 septembre 1791)
  2. (Figuré) Renoncement à ses valeurs, à sa personnalité, à son amour-propre.
    • Si ces hommes étaient soumis à ses camarades, jusqu'à l’abdication complète de toute volonté humaine, c'était la peur qui les y contraignait. — (Isabelle Eberhardt, Le Major,1903)
    • La Pauvreté, ah! la garce! Elle va dans un cortège d'humiliations, de basses rancunes, de fangeuses abdications. Elle traîne, derrière elle, sa sœur la Misère, au rire édenté, aux orbites desséchées, aux doigts mous. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 34)
  3. (Vieilli) (Jurisprudence ancienne) Acte par lequel un père privait son fils des droits que celui-ci avait, à ce titre, dans sa succession.
    • L’abdication était une exhérédation prononcée pendant la vie et susceptible de révocation.

SynonymesModifier

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

AnglaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin abdicatio.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
abdication
\Prononciation ?\
abdications
\Prononciation ?\

abdication

  1. Abdication

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

  • abdication sur l’encyclopédie Wikipédia (en anglais)