FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) De bouc et émissaire. Dans le Lévitique, Dieu prescrit d’envoyer dans le désert, vers Azazel, un bouc expiatoire, chargé de toutes les fautes d’Israël. Un second bouc est également sacrifié à Dieu, ajouté à des offrandes.

Locution nominale Modifier

Singulier Pluriel
bouc émissaire boucs émissaires
\bu.k‿e.mi.sɛʁ\
 
The Scapegoat (Le Bouc émissaire), tableau de William Holman Hunt.

bouc émissaire \bu.k‿e.mi.sɛʁ\ masculin

  1. (Religion) Bouc que l’on chassait dans le désert, après l’avoir chargé des malédictions que l’on voulait détourner du peuple.
  2. (Familier) (Figuré) Personne sur laquelle on fait retomber les torts des autres, victime expiatoire.
    • Ils l’ont pris pour leur bouc émissaire.
    • La personne responsable de la frustration est la cible de l’agression, mais en l’absence de cet agent frustrant, l’agression est déplacée vers d’autres personnes (plus communément appelées boucs émissaires). — (Collectif. Dir. Patrick Gosling, Psychologie sociale, volume 2, page 233, 1996, Éditions Boréal)
    • Le chef commet un massacre, un vol ou une injustice, à la suite de quoi, pour ne pas être inquiété, il invente un bouc émissaire et le livre à la vindicte populaire… — (Bernard Werber, Nous les Dieux, Albin Michel, 2004, page 235)

DérivésModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

Traductions à trierModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier