pharmacie

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(XIVe siècle) De l’ancien français farmacie, pharmacie, du latin pharmacia (« ensemble des médicaments »), du grec ancien φαρμακεία, pharmakeía (« usage de drogues »).

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
pharmacie pharmacies
\faʁ.ma.si\
 
Enseigne d'une officine de pharmacie en France

pharmacie \faʁ.ma.si\ féminin

  1. Science ayant pour objet la composition, la préparation et le contrôle des médicaments.
    • La pharmacie est parfois encore, à la campagne, exercée par les médecins.
    • École de pharmacie. Par extension,
    • Études de pharmacie.
    • Élève en pharmacie.
    • Des étudiants en pharmacie, en pratique sage-femme ou en inhalothérapie, ou des étudiants qui deviendront infirmiers ou infirmières auxiliaires et des résidents en médecine pourront contribuer à la campagne.
      L’arrêté ministériel permettra aussi aux acupuncteurs, audiologistes, chiropraticiens, audioprothésistes, denturologistes, ergothérapeutes, hygiénistes dentaires d'administrer le vaccin.
      — (Audrey Paris, Lancement imminent de « Je contribue » à la campagne de vaccination au Québec, radio-canada.ca, 15 décembre 2020)
  2. Officine où l’on conserve, prépare et vend des médicaments ainsi que divers produits ayant trait à la santé, à l'hygiène, aux soins du corps etc.
    • Ensuite il accompagna le médecin du Zeppelin dans une rue voisine, et força la porte d’une pharmacie où le major choisit les médicaments dont il avait besoin. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
    • Au commencement était le palfium, reprit la voix tandis que la caméra, installée à l’intérieur d’une voiture en marche, révélait à David une pharmacie qu’il reconnut aussitôt. — (Michel Grisolia, Flic ou voyou, 1989)
  3. Assortiment de produits de premiers soins et de médicaments d'usage courant que l'on garde chez soi ou que l'on emporte en voyage.
    • À défaut de médecin j'emportai une petite pharmacie, c'était une précaution sage et elle me fut d'un grand secours. J'avais pris une ordonnance d'un jeune médecin de mes amis en cas d'attaque de vomito-négro : la prudence est la mère de sûreté. — (Anacharsis Brissot de Warville, Voyage au Guazacoalcos, aux Antilles et aux États-Unis, Paris : chez Arhus Bertrand, 1837, page 3)

SynonymesModifier

Science :

DérivésModifier

Apparentés étymologiquesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

Traductions à trierModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

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Voir aussiModifier

  • pharmacie sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier