Voir aussi : véndre

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin vendere (« vendre », « trafiquer », « faire valoir », « vanter », « louer », « recommander »).

Verbe Modifier

 
Un homme en train de vendre de la nourriture à une femme.

vendre \vɑ̃dʁ(ə)\ transitif ou pronominal 3e groupe (voir la conjugaison) (pronominal : se vendre)

  1. Aliéner une chose, transporter, céder à quelqu’un la propriété d’une chose pour un certain prix, contre une somme d'argent.
    • […], et si monsieur Guignol ne me paye pas. aujourd’hui même les cinq termes qu’il me doit je fais vendre ses meubles sur la place publique, […]. — (Laurent Mourguet, Le Déménagement de Guignol, Elardin, 1876)
    • Dans toutes les Bourses de la terre, ce fut une avalanche de titres que les porteurs voulaient vendre ; les banques suspendirent leurs paiements, les affaires furent paralysées et cessèrent ; […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 288 de l’édition de 1921)
    • Autrefois, nos écorces se vendaient à vil prix, et nos cuirs n’avaient pas une grande valeur ; mais nos écorces et nos cuirs, une fois bonifiés, la rivière nous permit de construire des moulins à tan, il nous vint des tanneurs dont le commerce s’accrut rapidement. — (Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre premier)
  2. (Figuré) Se défendre dans les expressions :
    • Vendre bien cher sa vie, vendre chèrement sa vie, Défendre bien sa vie et faire périr beaucoup d’ennemis avant de succomber.
    • Vendre bien cher sa peau.
  3. (Par extension) Faire du commerce, échanger, troquer.
    • Il vend toutes sortes d’étoffes, de livres.
  4. Trahir, révéler un secret par intérêt ; dénoncer.
    • Ce nonobstant, les gendarmes sont visibles de loin et les rats, qui sont des bourgeois, ne voyagent qu’en voiture ; ils sont donc tous, quand on n’est pas vendu, facilement évitables. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • Vendre sa patrie. — Il vendrait son meilleur ami à beaux deniers comptants. — C’est lui qui nous a vendus.

DérivésModifier

Apparentés étymologiquesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

ÉtymologieModifier

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Verbe Modifier

vendre \Prononciation ?\

  1. Vendre.

CatalanModifier

ÉtymologieModifier

Du latin vendere

Verbe Modifier

vendre \Prononciation ?\

  1. Vendre.

PrononciationModifier

FrancoprovençalModifier

ÉtymologieModifier

Du latin vendere.

Verbe Modifier

vendre \Prononciation ?\

  1. Vendre.

NotesModifier

Forme du valdôtain de Charvensod, Courmayeur, Introd.

VariantesModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier

OccitanModifier

ÉtymologieModifier

Du latin vendere

Verbe Modifier

vendre \ˈben.dɾe\ (graphie normalisée) 3e groupe (voir la conjugaison)

  1. Vendre.

Variantes dialectalesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier