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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Dénominal de bichon.

Verbe Modifier

bichonner \bi.ʃɔ.ne\ transitif ou pronominal 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : se bichonner)

  1. (Familier) Parer avec coquetterie, pomponner.
    • C’est mon neveu, qui m’a emmené chez un coiffeur. Il prétend que les jeunes gens se font toujours « bichonner », le matin de leurs fiançailles. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 307.)
    • Je permets gentiment […] qu’on me bichonne et qu’on me bouchonne ; je ne connais rien de plus amusant que de jouer à être sage. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 25.)
    • Gilou adore quand c'est Mimi qui s'y colle pour le bichonner, aussi je le laisse faire. — (Maxime Desrochers, Si tu m'aimes comme je t'aime…, 2010)
  2. Prendre grand soin de.
    • Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, elle entretenait son lopin de terre avec des trésors de soin et d’amour, bichonnant les rares fleurs d’enfance qu’il lui était encore possible d’arroser. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, Albin Michel, Paris, 2002, p. 93)
    • Bichonner son sommeil pour être en phase avec son intuition — (Isabelle Fontaine, Développez votre intuition pour prendre de meilleures décisions, 2013)
  3. (Pronominal) (Familier) Prendre soin de soi, se parer, se pomponner.
    • Je ne connais personne dans mon entourage qui passe autant de temps que mon frère à se bichonner le matin. — (Nele Neuhaus, Une vie au galop, 2012)

SynonymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier