Voir aussi : goi, gởi, gối, gồi, gọi, gói, gỏi, gợi, gội

FrançaisModifier

Nom commun Modifier

(orthographe rectifiée de 1990)
Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
goï goïs
\ɡɔj\
(orthographe traditionnelle)
Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
goï
\ɡɔj\
goïm
\ɡɔ.im\

goï \ɡɔj\ masculin et féminin identiques

  1. Autre orthographe (moins usitée et ancienne) de goy.
    • Si, cependant, le juif qui a trouvé le billet voulait le rendre au goï, il faut l’en empêcher […] — (Michel Berr, Du rabbinisme et des traditions juives, à Paris chez Sétier, 1832, p. 68)
  2. (Injurieux) (Désuet) Chrétien
    • […] mais ils (les juifs) ajoutent le mot de negre goï, […] — (Le Grand Dictionnaire De La Bible, à Lyon chez Jacques Certe, Volume 1, 1717, p. 536)

NotesModifier

On trouve parfois au pluriel l’écriture invariable goï.

  • Mon grand-père avait jugé sacrilège que son petit-fils fût élevé par des « goï ». — (Marcel Liebman, Un non-être, In: Les Cahiers du GRIF, n°17-18, 1977, Mères femmes, p. 81)

Variantes orthographiquesModifier

SynonymesModifier

DérivésModifier

Apparentés étymologiquesModifier

ÉtymologieModifier

De l’occitan gouia (« boîter »).

Adjectif Modifier

goï \ɡɔj\ masculin et féminin identiques invariable

    • C’est pas un accident, il est goï de naissance.

SynonymesModifier

VariantesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier

  • [1] — (Claudette Germi, Mots du Champsaur, Hautes-Alpes, Université Stendhal, Grenoble, 1996 p. 151)

FrancoprovençalModifier

Nom commun Modifier

goï \Prononciation ?\ féminin

  1. Dialecte vaudois (pays de Vaud) : Joie.
    • […] perqué de la goï qu’i ll ha de ço qu’i ll ha buttà un hom ar mount. — (Pierre Bert, Li Sént Evangilé de notre Seigneur Gésu-Christ, counfourma sént Luc et sént Giann, à Londres chez Moyes, 1830, p. 210)

VariantesModifier


OccitanModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

goï \Prononciation ?\

  1. (limousin) Lieu humide.
    • C'est celle plutôt du lieu-dit la Ganille, à Peyrabout — dont certains habitants prétendent que «le vrai nom c’était les goï (le mouillé)». — (Marie-Claude Pingaud, Eau vive, eau prise. Chronique de l'eau en Creuse, In: Études rurales, n°93-94, 1984, L'eau, p. 181)

Voir aussiModifier