FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De l’ancien français sou, seut, du bas-latin salique sotem, sutem, du gaulois *suteg- (« toit à porc »), forme composée de succos « cochon » (cf. breton houc'h) et tegia « maison » (cf. breton ti, irlandais teach) → voir sus, tego et tectum en latin.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
soue soues
\su\
 
Une soue.

soue \su\ féminin

  1. Abri dans lequel on élevait quelques porcs ; porcherie.
    • À l’odeur aussi, une odeur à faire vomir, on se serait cru dans une soue. — (Takiji Kobayashi, Le Bateau-usine, traduit par Evelyne Lesigne-Audoly, édition Yago, 1929, page 10)
    • Une fin d’après-midi, on passa devant la soue du cochon sans lui donner à manger. Il gueulait d’ailleurs comme à son habitude réclamant son dû. — (Blog, 2007)
    • J'ai pas confiance en vous, misérables petits porcs. Aussitôt sortis de vos soues, vous avez plus rien dans le ventre. — (J. R. R. Tolkien (trad. D. Lauzon), Le Seigneur des anneaux, t. 2 : Les Deux Tours, chap. 3 : « Les Uruk-hai », 2015)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

HomophonesModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

Nom commun Modifier

soue \Prononciation ?\ féminin

  1. Variante de seuwe.

RéférencesModifier

AngevinModifier

Forme de verbe Modifier

soue \Prononciation ?\

  1. Troisième personne du singulier du passé simple du verbe signifiant « suer ».

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

  • Anatole Boucherie, Le dialecte poitevin au XIIIe siècle, Pédone-Lauriel, 1873, 388 pages, page xiv