FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) De l’anglais to crash.

Nom commun Modifier

(orthographe rectifiée de 1990)
Singulier Pluriel
crash crashs
\kʁaʃ\
(orthographe traditionnelle)
Singulier Pluriel
crash
\kʁaʃ\
crashes
\kʁaʃ\

crash \kʁaʃ\ masculin

  1. Atterrissage très brutal d’un avion le train rentré.
  2. (Transport aérien) (Par extension) Accident d’un avion qui s’écrase au sol, écrasement d’avion.
    • Ainsi, ils n’auraient plus de raison de prendre ce vol et ne disparaîtraient pas dans ce crash aérien. — (Jean-Marc Favand, Le Chant de l’ange noir, 2007)
  3. (Anglicisme informatique) Plantage, interruption anormale et inattendue d’un logiciel, simple application ou système d’exploitation.
    • Lors du débogage en ligne, l'ingénieur exécute le logiciel pas à pas et effectue après chaque pas une série de vérifications. Lors du débogage post-mortem, l'ingénieur examine un logiciel à la suite d'un crash informatique. — (Bug (informatique) sur l’encyclopédie Wikipédia  )

DérivésModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

  •   crash figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : avion.

TraductionsModifier

PrononciationModifier

ParonymesModifier

AnagrammesModifier

AnglaisModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
crash
\ˈkɹæʃ\
crashes
\ˈkɹæʃ.ɪz\

crash \kɹæʃ\

  1. Heurt, collision, choc.
  2. Crash.
  3. (En particulier) (Informatique) Crash informatique, plantage.
    • This crash occurred because a FileNotFoundError exception was raised without being caught. — (Ben Stephenson, The Python Workbook (2nde édition), Springer, 2019, p. 116)

Verbe Modifier

Temps Forme
Infinitif to crash
\ˈkɹæʃ\
Présent simple,
3e pers. sing.
crashes
\ˈkɹæʃ.ɪz\
Prétérit crashed
\ˈkɹæʃt\
Participe passé crashed
\ˈkɹæʃt\
Participe présent crashing
\ˈkɹæʃ.ɪŋ\
voir conjugaison anglaise

crash \kɹæʃ\

  1. S’écraser, entrer en collision (avec).
    • The car crashed. We’ll need to get it repaired.
      La voiture s’est écrasée. Nous allons devoir la faire réparer.
    • I lost control, and I crashed.
      J’ai perdu la maîtrise, et je me suis écrasé.
    • The car crashed into him.
      La voiture s’est écrasée sur lui.
  2. Écraser.
    • He crashed the car against a brick wall.
      Il a écrasé sa voiture contre un mur de briques.
  3. Percuter.
    • The cars crashed.
      Les voitures se sont percutées.
  4. (Informatique) Tomber en panne, crasher, planter.
    • My hard disk crashed and I lost all the data.
      Mon disque dur est tombé en panne et j’ai perdu toutes les données.
    • The operating system crashed. We’ll have to reboot the computer.
      Le système d’exploitation est tombé en panne. Nous allons devoir redémarrer l’ordinateur.
    • The programs that we considered in the pervious sections all crashed when the user provided the name of a file that did not exist. — (Ben Stephenson, The Python Workbook (2nde édition), Springer, 2019, p. 116)
      Les programmes que nous avons considérés dans les sections précédentes ont tous planté lorsque l'utilisateur a fourni un nom de fichier qui n'existait pas.
  5. Heurter, entrer en collision.
    • The shopping cart rolled away and crashed into the car.
      Le chariot a roulé au loin et a heurté la voiture.
    • The rugby player crashed into his opponents.
      Le joueur de rugby a heurté ses adversaires.

SynonymesModifier

  • freeze (« informatique »)
  • hang (« informatique »)

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

AnagrammesModifier

NéerlandaisModifier

Forme de verbe Modifier

crash \Prononciation ?\

  1. Première personne du singulier du présent de crashen.

Taux de reconnaissanceModifier

En 2013, ce mot était reconnu par[1] :
  • 98,8 % des Flamands,
  • 98,1 % des Néerlandais.

PrononciationModifier

RéférencesModifier

  1. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal, Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 p. → [lire en ligne]