BretonModifier

ÉtymologieModifier

(Adjectif et nom) De pevar (« quatre »).
(Adverbe interrogatif) De pe (« quel ») et mare (« période, moment »).

Adjectif Modifier

pevare \pe.ˈvɑː.re\

  1. Quatrième.
    • Ar struskañval a redas steppennou an Eufrat betek ar pevare kantved goude H. S. — (Meven Mordiern, Istor ar bed, in Gwalarn, niv. 99, Cʼhwevrer 1937, p. 58)
      L’autruche courut les steppes de l’Euphrate jusqu’au quatrième siècle après J.C.

NotesModifier

Pevare s’utilise aussi bien avec des noms masculins qu’avec des noms féminins.

SynonymesModifier

Nom commun Modifier

pevare \pe.ˈvɑː.re\ masculin et féminin identiques

  1. Quatrième.
    • Ar pevare eus ar cʼhoarezed ne oa ket ken taer. — (Andersen, Placʼhig Vihan ar Mor, traduit par Roparz Hemon, in Gwalarn, niv. 106-107, Gwengolo-Here 1937, p. 76)
      La quatrième des filles n’était pas aussi hardie.
    • Aze ’zo tri gorf marv o cʼhortoz ar mare,
      Cʼhwi, Yannig ’r Bon-Garçon, ’vezo ar pevare.
      — (Yannig ar paotr-mat, in Arvor, niv. 131, 18 Gouere 1943, page 4)
      Il y a là trois corps morts qui attendent l’occasion (pour être enlevés), vous, Yannick le Bon-Garçon, vous serez le quatrième.

Adverbe interrogatif Modifier

pevare \pe.ˈvɑː.re\

  1. Quand.
    • Mignon yaouank, emezi, pegoulz e vezocʼh dieub ?' — (Youenn Drezen, Sizhun ar Breur Arturo, Al Liamm, 1971, p. 40)
      Jeune ami, dit-elle, quand serez-vous libre ?
    • Ar paotr-se a zo ken diwezhat ken na dle ket gouzout pegoulz e kan ar goukoug. — (Fañch an Uhel, Kontadennoù ar Bobl /1, Éditions Al Liamm, 1984, p. 271)
      Ce garçon est si arriéré qu’il ne doit pas savoir quand chante le coucou.

VariantesModifier

SynonymesModifier