BretonModifier

Forme de verbe Modifier

aio \ˈajːo\

  1. Troisième personne du singulier du futur de l’indicatif du verbe mont.
    • — Nann, ma gwreg nʼaio ket, eme Yann. — (Fañch an Uhel, Kontadennoù ar Bobl /5, Éditions Al Liamm, 1994, page 141)
      — Non, ma femme n’ira pas, dit Jean.

VariantesModifier

LatinModifier

ÉtymologieModifier

De l’indo-européen commun *ai [1] (« dire quelque chose d’important ») qui donne oath en anglais, jevit en tchèque, ասք, ask (« discours ») en arménien, ἠμί, êmi (« dire ») en grec ancien et le composé ădăgĭo, ădăgĭum (« adage, dicton, proverbe »),
Le Dictionnaire étymologique latin le donne pour *agio (« dire, affirmer ») et rapproche meio et deux formes fréquentatives, enfermées dans les deux dérivés axamenta, (« vers chantés par les prêtres saliens ») et indigitamenta (« livre rituel des pontifes »). Ces mots désignent les invocations qu'on adressait aux dieux, en les nommant successivement de leurs différents noms.

Verbe Modifier

aio \ajo\ transitif

  1. Dire oui, affirmer, dire, soutenir, rapporter.
    • Quid ais? qu’en dis-tu ?
  2. (Droit) Ordonner, statuer, prononcer.

Note : Par convention, les verbes latins sont désignés par la 1re personne du singulier du présent de l’indicatif.

Ce verbe est défectif et n’existe qu’aux formes aio, ais, ait, aiunt (« je dis, tu dis, il dit, ils disent ») ; au subjonctif : aias, aiat, aiant ; indicatif imparfait aiebam, aiebas ; impératif présent ai ; et participe présent aiens.

AntonymesModifier

DérivésModifier

  • Aius, Aïus (le dieu qui parle et avertit, voix qui prévint les Romains de l'arrivée des Gaulois).

RéférencesModifier

NǀuModifier

ÉtymologieModifier

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Interjection Modifier

aio \Prononciation ?\

  1. Merci.

RéférencesModifier