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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin medicinus.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
médecin médecins
\med.sɛ̃\
ou \mɛd.sɛ̃\
 
Un médecin généraliste auscultant une patiente.

médecin \med.sɛ̃\ ou \mɛd.sɛ̃\ masculin et féminin identiquesNote : Pour marquer le féminin, on utilise un déterminant féminin (une médecin) ou le terme femme-médecin. Les termes médecienne et médecine existaient jadis.

  1. Personne qui a un diplôme de docteur en médecine. Professionnel de santé chargé de guérir et soigner les maladies, les pathologies, les blessures, etc.
    • D’ailleurs la médecine, surtout comme la plupart des médecins la pratiquent aujourd’hui, n’est qu’une espèce de flatterie; et, à cet égard, on peut dire qu’elle ne ressemble pas mal à la rhétorique. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux, 1780)
    • Il faut dire cette femme est poète, est philosophe, est médecin, est auteur, est peintre ; et non poétesse, philosophesse, médecine, autrice, peintresse, etc. — (Nicolas Andry de Boisregard, 1689, cité dans Éliane Viennot« “Mme le Président” : l’Académie persiste et signe… mollement », dans Libération, 23 octobre 2014 [texte intégral])
    • L’Office départemental d’hygiène sociale, […], dispose de dix médecins et de vingt-huit infirmières visiteuses, toujours sur la brèche. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
    • Privé de ce casuel, il ne nous serait plus possible d’indemniser notre médecin. Conséquence: plus de soins gratuits aux indigents. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
    • Mais on dérape très vite, le médecin est aussi fou que ses patients, les infirmières sont déchaînées, l'atmosphère vire au pandémonium morbide et sexué. — (« Kill Me Please », une tendresse gore, dans Marianne, n° 707, 6 novembre 2010, page 84)
    • Si la médecin était toujours restée en Bretagne, Léanne avait d'abord déménagé avec ses parents, quand son père avait été muté au centre de transmission de la Marine nationale à Rosnay, dans le Berry. — (Pierre Pouchairet, Haines, Éditions du Palémon, 2018, chap. 3)
    • (Par apposition) En 1495, on cite une vieille médecienne. Il faut faire appeler la « vieille médecienne et lui demander, en présence des médecins, ce qu'elle a donné à la femme (malade). Nous voyons donc que les femmes-médecins étaient répandues en Allemagne. — (Mélina Lipinska, Les femmes et le progrès des sciences médicales, Masson, 1930, page 44)
    • La première famille est celle d'Ariane Benoit, médecin québécoise, mère monoparentale déjà fortement éprouvée par les méfaits de son premier mari. — (Nuit blanche, n° 149, hiver 2018, page 28)
  2. (En particulier) Dans l'armée française, premier grade militaire conféré aux médecins diplômés officiers du Corps de Santé des Armées, à l'issue de leur internat.
  3. Remède ; ce qui soigne.
    • C'est le chabrol qui ravigote,
      Il est le plus grand des médecins,
      Il vous réchauffe le gosier
      Et brise le mal en morceaux.
      — (Robert Benoît, L'Amour deicimo tout, traduit et cité dans La vie quotidienne en Périgord au temps de Jacquou le Croquant, par Gérard Fayolle, Hachette Littératures, 2002)
  4. Guérisseur.
    • En certains cas, le médecin de l’âme est plus nécessaire que le médecin du corps.
    • Le temps est un grand médecin.

SynonymesModifier

Personne soignant les maladies :

DérivésModifier

Proverbes et phrases toutes faitesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

HyperonymesModifier

HyponymesModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

  • médecin sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier