Voir aussi : medecin

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Du latin medicinus.

Attestations historiquesModifier

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin médecin
\med.sɛ̃\
médecins
\med.sɛ̃\
Féminin médecine
\med.sin\
médecines
\med.sin\

médecin \med.sɛ̃\ ou \mɛd.sɛ̃\

  1. (Archaïsme) De médecin, des médecins.

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
médecin médecins
\med.sɛ̃\
ou \mɛd.sɛ̃\
 
Un médecin généraliste auscultant une patiente.

médecin \med.sɛ̃\ ou \mɛd.sɛ̃\ masculin et féminin identiquesNote : Pour marquer le féminin, on utilise un déterminant féminin (une médecin). Les termes médecienne et médecine, bien qu’attestés, ont peu d’usages contemporains.

  1. Personne qui a un diplôme de docteur en médecine. Professionnel de santé chargé de guérir et soigner les maladies, les pathologies, les blessures.
    • D’ailleurs la médecine, surtout comme la plupart des médecins la pratiquent aujourd’hui, n’est qu’une espèce de flatterie; et, à cet égard, on peut dire qu’elle ne ressemble pas mal à la rhétorique. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux, 1780)
    • Halpersohn, qui passa, pendant cinq ou six ans, pour un médicastre, à cause de ses poudres, de ses médecines, possédait la science innée des grands médecins. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
    • Privé de ce casuel, il ne nous serait plus possible d’indemniser notre médecin. Conséquence: plus de soins gratuits aux indigents. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
    • Mais on dérape très vite, le médecin est aussi fou que ses patients, les infirmières sont déchaînées, l'atmosphère vire au pandémonium morbide et sexué. — (« Kill Me Please », une tendresse gore, dans Marianne, n° 707, 6 novembre 2010, page 84)
    • Si la médecin était toujours restée en Bretagne, Léanne avait d'abord déménagé avec ses parents, quand son père avait été muté au centre de transmission de la Marine nationale à Rosnay, dans le Berry. — (Pierre Pouchairet, Haines, Éditions du Palémon, 2018, chap. 3)
    • (Par apposition) En 1495, on cite une vieille médecienne. Il faut faire appeler la « vieille médecienne et lui demander, en présence des médecins, ce qu'elle a donné à la femme (malade). Nous voyons donc que les femmes-médecins étaient répandues en Allemagne. — (Mélina Lipinska, Les femmes et le progrès des sciences médicales, Masson, 1930, page 44)
    • La première famille est celle d'Ariane Benoit, médecin québécoise, mère monoparentale déjà fortement éprouvée par les méfaits de son premier mari. — (Nuit blanche, n° 149, hiver 2018, page 28)
  2. (En particulier) Dans l'armée française, premier grade militaire conféré aux médecins diplômés officiers du Corps de Santé des Armées, à l'issue de leur internat.
  3. Remède ; ce qui soigne.
    • C'est le chabrol qui ravigote,
      Il est le plus grand des médecins,
      Il vous réchauffe le gosier
      Et brise le mal en morceaux.
      — (Robert Benoît, L'Amour deicimo tout, traduit et cité dans La vie quotidienne en Périgord au temps de Jacquou le Croquant, par Gérard Fayolle, Hachette Littératures, 2002)
  4. Guérisseur.
    • En certains cas, le médecin de l’âme est plus nécessaire que le médecin du corps.
    • Le temps est un grand médecin.

SynonymesModifier

Personne soignant les maladies :

DérivésModifier

Proverbes et phrases toutes faitesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

HyperonymesModifier

HyponymesModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier