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Voir aussi : chémin, Chemin

Sommaire

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin populaire cammīnus ; du gaulois *cammino- / *cammano-.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
chemin chemins
\ʃə.mɛ̃\
ou \ʃmɛ̃\

chemin \ʃə.mɛ̃\, \ʃmɛ̃\ masculin

  1. Voie, route pratiquée pour communiquer, pour aller d’un lieu à un autre.
    • L’intrépide Tartarin habitait alors, à l’entrée de la ville, la troisième maison à main gauche sur le chemin d’Avignon. — (Alphonse Daudet, Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, 1872, chap. 1 : Le Jardin du baobab,)
    • Au nombre d’une demi-douzaine, munis de lanternes, ils s’engagèrent sur le chemin de Salins, qu’avaient dû suivre les deux hommes. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • Au terme d’un ancien chemin usé jusqu’à l’enrochement […], le hameau des vieux marais dérobe sa dizaine de masures à ras du sol, à l’orée de la Fagne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
  2. (En particulier) Zone sur laquelle on circule, et que l’on suit pour garder sa direction, le plus souvent une zone en terre, plus ou moins aplatie, mais aussi n’importe quelle voie ou route avec une chaussée.
  3. (Par extension) Toute ligne ou voie qu’on parcourt, ou qu’on peut parcourir, pour aller d’un lieu à un autre.
    • Sur le chemin du retour, vers notre maison, je musardai pour me donner loisir de la réflexion. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 46)
    • Les silhouettes des buissons frangeaient son chemin et il allait, tête levée, respirant large. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958, p. 10)
    • Il fit peser les camions aux points de départ, d'arrivée, et en chemin. Cela n'éveilla pas les soupçons : on pèse les camions à des fins fiscales. — (Vladimir Volkoff, Le Berkeley à cinq heures, L’Âge d’Homme, 1993, page 23)
  4. (Par extension) Tout parcours, tout déplacement suivi par un objet mobile.
    • Et vous, mon hôte, faites-moi l’amitié de me montrer le chemin de ma chambre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. VII)
    • La première partie du chemin se fit à la raquette, et les bagages, les vivres et les munitions furent portés à force de bras sur des traîneaux sauvages appelés tabaganes. — (Joseph Marmette, Les Machabées de la Nouvelle-France: histoire d'une famille canadienne, 1641-1768, Québec : Imprimerie de Léger Brousseau, 1878, page 83)
  5. (Par extension) (Figuré) Moyen, conduite, évolution suivie par quelqu’un, qui mène à quelque fin.
    • Pour Pavlov le chemin de la vie fut jonché d’épines, plein d’amertume, de déceptions et de luttes acharnées… — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, page 4, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953)
    • Je grelotte de trouille à cette pensée. Le chemin de la gloire et de l'honneur est celui que j'ai toujours adopté. Ça m'a valu du reste bien des emmouscaillements ! — (Frédéric Dard, San Antonio : Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959)
  6. (Théorie des graphes) Suite d’arcs contigus orientés dans le même sens.
  7. (Informatique) Synonyme de chemin d’accès.

SynonymesModifier

DérivésModifier

Proverbes et phrases toutes faitesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

  •   chemin figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : voie urbaine.

TraductionsModifier

Traductions à trierModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

  • chemin sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin populaire cammīnus.

Nom commun Modifier

chemin \Prononciation ?\ masculin

  1. Chemin.

Dérivés dans d’autres languesModifier